Bouteille du mois | Campari

Auteur : Équipe Boire

L’art et l’alcool partagent une longue histoire d’amour. Mais alors que bien des spiritueux peuvent se vanter d’afficher une jolie étiquette, peu d’entre eux ont nourri l’art avec autant d’intensité que Campari. Qu’on pense aux premiers posters – de véritables chefs-d’œuvre vintage – ou au séduisant calendrier 2016 avec l’actrice Kate Hudson, on peut voir que les artistes ont célébré son bon goût à toutes les époques.


Un peu d’histoire…

Tout commence en 1860, quand Gaspare Campari, résident du village de Novara, en Italie, invente sa propre recette de liqueur amère. Déjà, Campari affichait sa couleur rouge torride si caractéristique – bien qu’il paraît qu’à ce moment-là, on obtenait le pigment coloré en écrasant des insectes (ce n’est, heureusement, plus le cas aujourd’hui !)

C’est dès cette époque qu’on voit naître le cocktail classique Americano, une autre savoureuse contribution de Gaspare Campari au monde de la mixologie.

Dès le début des années 1900, Campari lance son premier calendrier, présentant des jolis portraits de femme part l’artiste Cesare Tallone. Encore aujourd’hui, la tradition se poursuit, et des vedettes comme Uma Thurman et Eva Green ont joué les femmes fatales en robe rouge pour pimenter les 12 mois de l’année.

Puis, vers 1920, le bartender Luca Picchi de Florence crée le Negroni, l’un des cocktails les plus célèbres au monde. Un client de son café, le Comte Camillo Negroni, avait l’habitude de commander son cocktail Americano avec « un p’tit extra de gin » : c’est comme ça qu’un grand classique est né.

Après plus de 150 ans, la recette Campari est toujours un mystère, et on dit qu’elle demeure inchangée depuis ses débuts. On suppose qu’il s’agit d’une infusion d’herbes, d’aromates et de fruits… mais même le nombre exact d’ingrédients demeure inconnu, sauf par une poignée de gens en charge de la production. Certains croient qu’il y en a une vingtaine… alors que d’autres affirment en avoir identifié plus de 80 !

Qu’est-ce que ça goûte ?

Parlons d’abord de la couleur : un rouge profond et intense, sexy comme du velours. Au nez, on sent un parfum sucré et floral, rehaussé d’épices et d’herbes.

Dès la première gorgée, pas de doute, c’est un amer ! Mais l’amertume est bien équilibrée par la fraîcheur des fruits et une longue finale qui reste en bouche. Imaginez-vous un sirop pour la toux « extra-savoureux » ! La concentration en alcool demeure également plutôt douce, à 25 %.

Bu sec, c’est un goût acquis qui ne plaira probablement pas à tous. Mais en Negroni ou en Americano, c’est un classique qui ne se démode pas !

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